a été rajouté à votre panier
Categorie

Santé

Les Clés Secrètes de l’Energie

Par | Santé | Aucun commentaire

L’énergie du Tao pour votre santé

Le Tao est le chemin vers l’immortalité. Du moins est-ce le but ultime des moines Taoïstes qui, il y a presque six mille ans, ont élaboré les préceptes de la Voie.

La Voie : celle de l’âme, celle du corps, et celle des émotions.

C’est le Tao dans sa forme la plus pragmatique qui nous intéresse, celle qui vous permettra, en vous imprégnant de ses principes fondamentaux et grâce à quelques techniques simples, de bénéficier de la première de ses quêtes : la recherche de l’harmonie. Car le Tao est avant tout la recherche de l’équilibre. L’équilibre parfait, celui de votre corps et de vos émotions, de votre santé et de votre pensée. une harmonie qui vous offrira le bien-être, la guérison, et la réalisation de vos aspirations.

Comment est-ce possible ? Grâce à l’énergie. Etouffée par nos valeurs et nos codes moraux, par nos obligations quotidiennes, par nos mauvaises habitudes et une hygiène de vie parfois néfaste ; ainsi que par des pensées négatives constantes – le stress, l’angoisse, la dévalorisation… – votre énergie vitale ne demande qu’à s’épanouir ! Et à retrouver son rôle régénérateur et créateur.

Ainsi, il s’agit avant tout d’équilibrer l’énergie, ou le flux vital, qui vous anime.  RETROUVEZ L’HARMONIE L’énergie, appelée Qi – prononcez Chi – par les Chinois, Ki par les Japonais et Prana par les indiens, est le principe vital de tout ce qui vit sur terre. Le Qi est ce qui anime, ce qui rend vivant… Le but du Tao est de favoriser la libre circulation de ces différentes sources d’énergie, et de les harmoniser, afin d’améliorer les capacités physiques, mentales et émotionnelles de chaque être vivant. Le stress, cet ennemi de nos sociétés modernes, disparaît, l’esprit s’apaise, l’être rayonne et peut s’épanouir en toute simplicité… La grande roue, symbole du Tai Qi – le fameux YiN / YANG – représente le Tao, principe originel de toute manifestation de vie.

Quand votre roue du Tao tourne de manière harmonieuse, tout se passe bien dans votre existence. Vous êtes en bonne santé, et votre moral suit. Vous faites des projets et arrivez à les concrétiser sans délai. Mais lorsque vous butez sur des évènements difficiles – séparation, conflits, problèmes financiers, etc. – vos émotions, vos angoisses, vos maux physiques vont venir bloquer cette roue. Si cette période « délicate » perdure, votre Tao ne tourne plus.

Heureusement, il existe des méthodes pour huiler la machine ! VOS TROIS CENTRES D’ENERGIE : LE CERVEAU, LE CŒUR ET LA ZONE GENITALE. Dans le Tao, il existe trois centres d’énergie –on les appelle « tan tien »: le cerveau, le cœur et les organes sexuels. Chacun de ces tan tien a pour rôle de produire de l’énergie, et ensuite de la redistribuer à l’ensemble de votre organisme.

C’est donc par ces trois pôles que toute votre énergie transite. C’est également à ces trois niveaux que vous pouvez la bloquer… ou la libérer, bien sûr ! Voyons ensemble ces tan tien un peu plus en détail.

LES PENSEES POSITIVES : VOTRE CERVEAU EST LE CHEF D’ORCHESTRE

Il faut bien comprendre que ces trois tan tien n’ont pas le même fonctionnement, ni les mêmes capacités. Votre cerveau, par exemple, produit du Qi uniquement lorsque vous le sollicitez ! Lorsque vous faites appel à vos neurones, que ce soit pour vous divertir – lire, résoudre une énigme – ou pour vous concentrer, vous produisez du Qi. Cette production s’arrêtera dès que vous cesserez votre activité. C’est d’autant plus dommage que dans nos sociétés modernes, c’est avant tout notre cervelle que nous apprenons à exploiter ! Vos pensées ont une influence capitale sur votre énergie, ou votre Qi : ce n’est pas pour rien que l’on parle d’énergie négative ! Lorsque vous pensez, vous produisez de l’énergie. Si vos pensées sont sombres, dévalorisantes, vous allez bloquer le flux naturel. A vous, maux de crâne, fatigue et déprime ! Votre cerveau joue un peu le rôle d’un chef d’orchestre. « Là où sont tes pensées, tu es » a dit rabbi Nachman de breslau, avant de conclure :

« Veille à ce que tes pensées soient bien là où tu veux être »…

LES EMOTIONS ET LA SANTE : QUAND VOTRE CŒUR DIRIGE

Votre cœur, soit bien entendu la source de vos émotions, est un tan tien de grande valeur : l’énergie que vous produisez est plus durable, plus longuement exploitable. A chaque fois que vous éprouvez de l’amour, de la compassion, que vous ressentez un élan de joie ou de simple satisfaction, vous produisez une énergie de grande qualité qui va alimenter et régénérer chacune des cellules de votre corps. Ainsi peut s’expliquer l’exquise sensation d’euphorie ou de bien-être qui vous envahit lorsque vous venez de passer un bon moment avec vos amis, ou après un fou-rire. rien n’est anodin, et certainement pas vos émotions !

Mais, bien entendu, il existe le revers de la médaille : lorsque vous éprouvez de l’angoisse, par exemple, votre tan tien se referme et ne produit plus rien de cette précieuse énergie. Vous n’êtes plus dans « le flux » de la vie… il est impossible de ne pas éprouver ces émotions dites négatives ! D’ailleurs, ce n’est pas souhaitable, car essayer de bloquer une émotion ne fait que la rendre plus puissante encore.

Mais heureusement, il existe des techniques, des exercices qui vous apprendront à transformer vos émotions négatives en énergie positive. Voyons maintenant le dernier tan tien, et non le moindre : les organes sexuels.

SEXUALITE : INTRODUCTION A VOTRE PLUS GRANDE SOURCE D’ENERGIE

Les organes sexuels constituent le plus puissant et le plus exploitable des tan tien. Dans notre société où, malgré les évolutions successives, le sexe reste tabou et sujet à de multiples controverses, affirmer que votre zone sexuelle est la source la plus puissante de votre énergie peut dérouter. Pourtant, c’est le cas, et les Taoïstes ont mis au point des exercices très variés pour pouvoir exploiter au mieux cette source précieuse. Ainsi, pour régler tel ou tel problème de santé, il est préconisé de faire l’amour dans une certaine position et pendant un laps de temps précis pour que l’énergie ainsi créée vienne à la rescousse de l’organe malade. Une fois l’énergie sexuelle bien maîtrisée, elle est aussi inépuisable que démultipliable. C’est vraiment, dans toute sa puissance, le principe même du Qi.

Télécharger Gratuitement

Jeûne et Longévité

Par | Santé | Aucun commentaire

LA LEÇON DU BENGALI

J’ai cherché ma voie sur les animaux à courte existence, en essayant d’allonger du simple au double, la vie des oiseaux, petits mammifères, etc. Le bengali, gracieux petit oiseau de l’Indochine, vit ordinairement quatre années, cinq au plus ; j’ai privé de nourriture ce petit pensionnaire deux fois par semaine, pendant dix heures, ce qui est un maximum ; les petits oiseaux ne supportent pas de longs jeûnes, après 24 heures ils se mettent en boule et succombent rapidement.

Ses semblables qui vivaient en se gavant à leur aise dans la cage voisine, disparaissaient les uns après les autres. Il vécut de 1903 à 1911, en admettant qu’il avait déjà un an quand j’en fis l’acquisition, il aurait duré environ neuf années, la cage des oiseaux témoins avait été renouvelée deux fois pendant ce laps de temps.

Il avait donc doublé le cap de l’existence d’animaux de son espèce, ce qui donne à penser qu’un homme de 70 ans pourrait aller jusqu’à 140 ans. Je ne déjeune jamais le matin, pas même une goutte d’eau, cela fait donc cinq heures de repos total chaque jour, je ne compte pour l’année que 300 jours pour arrondir le chiffre ; 1.500 heures de jeûne par année : en vingt ans, de 50 à 70 ans, 30.000 heures

J’ai à mon actif, depuis l’âge de 50 ans, trente mille heures de jeûne, c’est-à-dire que, pendant trente mille heures, mon estomac et ses annexes, foie, pancréas, vésicule biliaire, reins, rate, intestins, se sont reposés, laissant au cœur qui commande tous ces organes, un repos également bien mérité.

Pendant ces 30.000 heures, vous avez forcé votre cœur à participer à un travail de digestion qui n’en finissait pas ; votre estomac, encore moitié plein (les rayons X me le prouvent tous les jours), fait tous ses efforts pour se débarrasser de cette pitance dont il n’a que faire. Ce n’est pas la faim qui domine le matin, c’est la gourmandise et un réflexe, l’habitude. Les premiers jours, pour calmer l’influence du péristaltisme de l’estomac, je buvais un demi-verre d’eau ; au bout de quinze jours, c’était fini. Je supprimais l’eau et je me mettais au travail. A ce jeu, on perd un kilo ou deux, puis on se stabilise. Et devant un public attentif, je passai en revue tout ce qui est écrit plus loin dans ce livre.

“SI TOUT LE MONDE VIVAIT JUSQU’A CENT ANS, LE POIDS DE CETTE FOULE DE VIEILLARDS SERAIT INTOLERABLE POUR LE RESTE DE LA POPULATION. AVANT DE RENDRE PLUS LONGUE LA VIE DES HOMMES, IL FAUT TROUVER LE MOYEN DE CONSERVER JUSQU’A LA FIN, LEURS ACTIVITES ORGANIQUES ET MENTALES.”

Il ne faut pas augmenter le nombre des centenaires, avant d’avoir découvert le moyen de prévenir la sénilité intellectuelle et morale, et les maladies prématurées de la vieillesse. Les lois physiologiques sont aussi inexorables que les lois du monde sidéral, il est impossible de leur substituer des lois humaines…

Quand J’étais Vieux

 

résistance aux antibiotiques

Résistance aux Antibiotiques

Par | Santé | Aucun commentaire

Une Réalité !

Même pendant les premières phases de l’élaboration des antibiotiques, on savait que certaines bactéries pouvaient survivre et se multiplier en présence d’antibiotiques. Ces bactéries avaient développé une résistance aux effets des antibiotiques. En 1945, lors d’un entretien pour le New-York Times, Alexandre Fleming mettait en garde contre les abus de pénicilline qui pouvait entraîner la sélection et la multiplication de formes mutantes de bactéries résistantes. Il avait également prédit que ce problème de résistance s’aggraverait si on administrait la pénicilline par voie orale, si on prescrivait des doses inappropriées, si un traitement était interrompu, ou si les patients prenaient de la pénicilline trop longtemps. Mais quelle est l’importance réelle de ce problème de résistance aux antibiotiques ?

Melbourne, Australie Au début des années 1980, à Melbourne, de nombreux hôpitaux furent touchés par une série d’infections qui résistaient à presque tous les antibiotiques. C’est le Staphylococcus aureus qui fut à l’origine de ces problèmes qui entraînèrent le décès de nombreux patients en milieu hospitalier. Cette situation illustra de sérieux problèmes de résistance. Elle suscita de telles craintes parmi le personnel hospitalier que nombre d’entre eux portaient des masques sur leur lieu de travail. Ces bactéries résistaient non seulement aux antibiotiques, mais aussi aux antiseptiques, il était donc presque impossible de les tuer. Un seul antibiotique restait efficace, la vancomycine, un médicament cher et toxique. Les médecins n’avaient d’autre alternative que de l’utiliser. C’est ainsi que l’on parvint à maîtriser ces infections.

En mai 1996, un enfant de quatre ans fut admis dans un hôpital au Japon pour une opération à cœur ouvert. Après l’opération, l’enfant développa une infection à l’endroit de la blessure post-opératoire. L’infection avait été causée par le Staphylococcus aureus et quand on le testa en laboratoire, il s’avéra résistant à la vancomycine. On tira la sonnette d’alarme dans les milieux médicaux et scientifiques, et les départements de la santé publique commencèrent à paniquer. La résistance à la vancomycine avait fini par se produire.

On avait toujours redouté ce phénomène. Nous sommes désormais en présence d’une “super-bactérie”. A la stupéfaction de tous, l’enfant survécut à l’infection, les médecins avaient nettoyé la plaie quotidiennement et utilisé une combinaison de médicaments pour venir à bout des bactéries.

Ce scénario se produisit moins de cinquante ans après l’introduction des antibiotiques.

Plus récemment, dans des hôpitaux, aux Etats-Unis, on a découvert des souches de Staphylocoque présentant une résistance à la vancomycine. En mars 1998, dans un hôpital aux Etats-Unis, un patient âgé mourut d’une infection causée par un Staphylocoque qui présentait une résistance à la vancomycine.

Il est inutile de préciser que de tels cas de résistance aux antibiotiques sont amenés à se multiplier à l’avenir.

Le ministère de la santé en a averti les médecins généralistes en leur demandant de faire davantage preuve de circonspection quand ils prescrivent des antibiotiques. Mais il semblerait que tous les médecins généralistes ne prêtent pas attention à cette mise en garde.

Nous vivons actuellement à l’époque des “super-bactéries”, et séjourner dans un hôpital peut parfois présenter des risques de contracter des infections nosocomiales. Il est urgent de prendre conscience des méthodes alternatives dont nous disposons.

 

resistance aux antibiotiquesPOURQUOI LES BACTÉRIES DÉVELOPPENT-ELLES UNE RÉSISTANCE ?

La résistance bactérienne aux antibiotiques n’est pas un phénomène nouveau.

En réalité, elle a toujours existé conjointement aux bactéries elles-mêmes, mais à un degré moindre. Nous pouvons par exemple observer ce phénomène dans le sol, où les champignons et les bactéries coexistent. Néanmoins, cette coexistence n’a pas toujours lieu de manière paisible -en réalité, les champignons et les bactéries se combattent pour gagner davantage d’espace et de ressources. Dans les sols, les champignons se mesurent aux bactéries en produisant des antibiotiques. A l’origine, on a isolé de nombreux antibiotiques à partir d’échantillons issus du sol et contenant des champignons. Pour survivre, les bactéries développent des moyens de se protéger contre ces antibiotiques naturels, elles développent une résistance. La résistance est donc un mécanisme naturel de survie.

Mais si ce phénomène de résistance aux antibiotiques a toujours existé, pourquoi a-t-il pris une telle ampleur ?

Et pourquoi est-il si dangereux ?

Les réponses à ces questions sont dans la manière dont nous avons conçu l’utilisation commerciale des antibiotiques. Nous les avons utilisés exagérément dans certains cas, et nous avons négligé leur utilisation dans d’autres cas. Et dans d’autres circonstances, nous les avons utilisés d’une manière inadéquate. Nous en avons généralement abusé et en raison de cette mauvaise utilisation, nous encourageons le développement incessant de la résistance des bactéries.

La Nourriture pour les Animaux

Une étude irlandaise a montré que 70% des chiens présentaient une souche de E. Coli3 multi-résistante dans leurs matières fécales (Monaghan et al., 1981). Certaines bactéries présentes dans l’intestin de ces chiens résistaient à deux antibiotiques ou même davantage. Cela peut être également dû au fait que l’on ajoute des antibiotiques à la nourriture industrielle destinée aux chiens pour accélérer leur croissance.

Même de petites quantités d’antibiotiques favorisent le processus de résistance bactérienne.

Les bactéries ont la faculté de développer une résistance à presque tous les médicaments auxquelles elles sont exposées.

Cette résistance menace aujourd’hui notre capacité à traiter des infections, non seulement chez les humains, mais également chez les animaux.

L’utilisation des antibiotiques dans la nourriture des animaux, afin d’accélérer la croissance du bétail contribue grandement au développement continu de la résistance. Les bactéries présentes dans les intestins des animaux vendus dans le commerce (le boeuf, le mouton, le cochon), tout comme ceux des animaux domestiques (chiens et chats) ne résistent pas seulement à un ou à deux antibiotiques, mais à plusieurs antibiotiques (phénomène de multi-résistance).

La résistance aux antibiotiques est un problème mondial qui nécessite la coopération des gouvernements, des médecins, des pharmaciens, des vétérinaires, et des agriculteurs, ainsi que l’éducation du grand public.

La salade détox de Georgia Knap

La vraie salade de vitamines detox selon Georgia Knap

Par | Santé | Aucun commentaire

Pour bien vivre – c’est-à-dire pour vivre longtemps en restant jeune – Georgia Knap donne des conseils et aussi des recettes valables, celles des mets que l’on servait à sa table, telle sa remarquable « SALADE DE VITAMINES » qui est absolument complète si l’on y ajoute une cuillère à soupe de levure alimentaire.

On trouvera dans sa formule tous les oligo-éléments, les matières premières indispensables aux fonctions biologiques, la chlorophylle qui se rapproche tellement d’un des composants du sang que sa formule est presque identique, enfin les fameuses vitamines, dont la dénomination utilise presque tout l’alphabet.

Cette salade, Gëorgia Knap conseille de la consommer au début du repas, afin de surmonter les troubles d’assimilation, souvent plus fréquents que les troubles par carence.

On l’absorbera donc un quart d’heure avant l’essentiel du repas, sans pain, en la mâchant bien.

Nous insistons : il faut la mastiquer à fond, afin de faire éclater les cellules végétales, ces dernières étant gainées de cellulose inassimilable par les ferments de l’estomac et de l’intestin grêle, organes où se produit la digestion et où s’effectue l’assimilation des substances destinées à réparer et entretenir la vie de nos cellules.

Voici donc, les quantités étant prévues pour deux personnes, la recette de la « SALADE DE VITAMINES » :

HACHER MENU OU ECRASER

2 pommes de terre cuites à l’eau
1 morceau de betterave rouge
1 carotte crue râpée
1 morceau de navet, poireau, radis
Frotter un quart de biscotte, en frotter une face avec de l’ail, l’autre avec de l’échalote et le tour avec l’oignon.
Ecraser la biscotte et la mélanger à la salade.tes à l’eau
1 morceau de betterave rouge
1 carotte crue râpée
1 morceau de navet, poireau, radis
Frotter un quart de biscotte, en frotter une face avec de l’ail, l’autre avec de l’échalote et le tour avec l’oignon.
Ecraser la biscotte et la mélanger à la salade

Pour corser ce hors-d’œuvre, y ajouter, selon les saisons,

trois rondelles de concombre, une cuillerée à soupe de chou rouge, quelques branches de cresson, deux olives, une tranche de pomme reinette.

On peut y ajouter aussi un brin d’estrgagon, des fanes de carotte, des feuilles de chou ou de chou-fleur, des feuilles d’épinards, de cassis, de menthe, de verveine, de rose ou de fleurs d’acacia.

Assaisonner à l’huile (olive, arachide ou autre), saler selon votre goût, mais ne mettre dans cette salade ni poivre, ni citron, ni vinaigre qui en diminueraient la qualité revitalisante.

Knap recommande de ne jamais manger un plat de légumes cuits sans y avoir ajouté, et bien mélangé, gros comme une noix de ces mêmes légumes crus.

Georgia Knap

Georgia Knap, Un Génie Oublié

Par | Auteurs, Santé | Aucun commentaire

Le Destin Hors du Commun de Gëorgia Knap

L’HOMME au 80 METIERS

Une véritable valeur humaine, comme la nature en produit rarement.

Né en 1866 à Troyes, fils d’un boucher de cette ville, il fut orphelin de bonne heure et entra comme apprenti mécanicien aux Chemins de fer de l’Etat. Elève attentif, adroit, intelligent, c’est à cet apprentissage, au cours duquel il apprit la mécanique, qu’il dut plus tard de devenir à la fois le concepteur et le réalisateur de tant d’inventions, dont quelques-unes firent sa fortune –fortune qui se fit et se défit plusieurs fois.

“Au nom de la Science, qui est la recherche du VRAI, et au nom de la Morale qui est la recherche du BIEN,

tout homme dont l’esprit est assez vif et observateur,  animé du désir de recherche et de savoir, et qui peut, par ses dons naturels ou ses qualités acquises, apporter des méthodes nouvelles pour la protection de l’Etre humain ou sa guérison, doit le faire, en son âme et conscience dans l’intérêt de TOUS, car tous nous avons droit à mieux vivre, et dans l’intérêt de chacun, car chaque malade a droit à la guérison d’où qu’elle vienne. “

PLUSIEURS DRAMES L’AMENERENT A RECONSIDERER SA CONCEPTION DE LA MEDECINE.

Alors qu’il était encore jeune étudiant en philosophie. Il dut faire face au décès de son frère. Dès lors, il jura sur la tombe de son frère de lutter pour une médecine plus humaine (non nuisible) et pour une médecine naturelle (rééducatrice des fonctions vitales).

Il abandonna la philosophie et étudia pendant de longues années tous les auteurs anciens et modernes traitant de médecine naturelle.

Puis le Destin se chargea de le mettre une seconde fois à l’épreuve. Son fils unique fut atteint d’une maladie grave et condamné par les plus grands professeurs de l’époque à ne vivre que quelques mois. Il décida d’appliquer des méthodes naturelles et son fils fut guéri en moins d’un an.

LE DRAME DE SON AMOUR JUVENILE

C’est un événement sentimental survenu à l’aube de son adolescence qui décida de son extraordinaire destin, événement qui coûta la vie à la jeune fille qu’il aimait.

Un dimanche d’avril 1882, l’apprenti mécanicien avait secouru cette jeune fille au cours d’un accident : elle conduisait une voiture dont une roue se détacha, renversant l’attelage et précipitant la conductrice à terre ; il l’avait relevée et tirée d’embarras, replaçant la roue détachée et remettant la voiture en état de rentrer.

Il s’agissait de la fille d’un industriel de Troyes, veuf et fort soucieux de la réputation de son enfant.  Les deux jeunes gens se revirent, une idylle s’ébaucha qui devint vite passionnée et fut la cause du drame qui devait marquer : Gȅorgia Knap pour la vie.

Le père, en effet, mis au courant des amours de sa fille, avait guetté le jeune Roméo un soir qu’il escaladait le mur de sa Juliette et l’avait gratifié d’une charge de chevrotines qui, par bonheur, ne fit que le blesser. Mais la jeune fille était cardiaque – ou peut-être simplement émotive, sensible et vulnérable comme on l’est à 15 ans -. Croyant son amoureux tué, elle mourut d’émotion. Ce geste stupide fit ainsi une morte et deux malheureux : le père et notre ami.

Ayant appris cette mort, le jeune : Gȅorgia eut un tel désespoir qu’il tenta de se suicider. En pleine nuit, il avait déterré le cercueil et dévissé son couvercle avant de se décharger le pistolet dans la tête. Blessé, découvert, soigné, guéri mais désespéré, l’amoureux romantique se jura de réaliser tous les projets qu’il avait conçus pour faire à sa bien-aimée une vie plus belle et confortable. Ces projets, il les avait notés sur un petit carnet qu’il gardait toujours sur lui et qui allait le mener à la célébrité car, toute sa vie, ses efforts allaient sans relâche tendre à réaliser les projets du petit carnet.

UN INVENTEUR GENIAL, SES INVENTIONS

Il se proposa d’abord de construire un petit véhicule routier à vapeur, monté sur pneumatiques et comportant deux vitesses, l’une pour terrain plat, l’autre pour les côtes. Quatre ans plus tard, il en réalisait les plans mais, faute de capitaux, il vendit son invention à une firme belge, spécialisée dans la fabrication des armes, qui devait organiser de nombreuses courses avec les voitures dues au génie de Knap.

Sans aborder le détail de son odyssée dans le domaine de l’automobile, rappelons en passant que lorsque certains constructeurs, tel de Dion-Bouton, remplacèrent la chaudière à vapeur par le moteur à essence : Gȅorgia Knap  inventa la bougie électrique indispensable au moteur à explosion. Il avait, entre-temps, conçu un modèle de moto.

Son activité prodigieuse est désormais en marche ; grandes et petites inventions vont naître au gré de sa fantaisie créatrice. Knap est tout à tour écrivain, décorateur, chimiste, architecte, menuisier, électricien, maçon, musicien, dessinateur, peintre, floriculteur, voyageur, sportif, voire médecin sans diplôme car l’art de guérir n’a pour lui aucun secret ; il pratique même la chirurgie, aux côtés d’un praticien dans un hôpital de Belgique. La dissection lui était si familière qu’il s’en faisait un jeu. En un temps où les connaissances en chimie biologique étaient encore élémentaires, il était un chimiste, et un physiologiste de valeur. Déjà avant 1914, il avait fabriqué des appareils encore inconnus de nos chimistes actuels. En médecine, il inventa des appareils nouveaux et en construisit un qui permettait de faire battre le cœur hors de l’organisme.

Parmi les projets du fameux petit carnet, s’inscrivait la conservation des apanages de la jeunesse et la prolongation de la vie humaine.

Il y avait aussi le projet d’épargner à sa compagne la longueur et la fatigue des travaux du ménage ; véritable précurseur et créateur des Arts Ménagers, Gȅorgia Knap réalisa pièce à pièce, à Troyes, secrètement, tout un appareillage ; il le réunit dans une maison qui fut la première « Maison électrique » et dont on peut trouver la description dans la collection du Petit Troyen. Ce même établissement, transporté à Paris, boulevard des Italiens, attira les foules ; c’était, ne l’oublions pas, vers 1907-1908, le matériel électrique était rudimentaire ; tous les appareils pratiquement utilisables furent inventés par Knap dont la renommée franchit les frontières.

Un jour, un émissaire vint l’informer que le Tsar désirait le recevoir et qu’une visite à la Cour de Russie joindrait pour lui l’utile à l’agréable. Reçu par Nicolas II Knap fut logé au Palais Impérial et y installa en grand mystère divers appareils avertisseurs qui, quelque temps plus tard, permirent de déjouer un complot politique et d’arrêter les conjurés qui s’étaient introduits dans les appartements du souverain pour l’assassiner. Le Tsar, à qui notre ami avait ainsi sauvé la vie, lui en manifesta une reconnaissance tangible.

Il fut le précurseur de l’automobile, son livre « Les Secrets de fabrication des moteurs à essence » écrit en 1899, fit sensation.

« La VIE ne doit pas être UN SUICIDE LENT. »

https://editionschristineclaire.com/produit/quand-jetais-vieux/ ‎