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La stimulation du cerveau peut-elle favoriser le processus créatif ?

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LA SCIENCE DES VOIX INTERIEURES

D’après Steve Jobs, « La Créativité, c’est simplement relier des choses. »

« La créativité est le processus qui consiste à avoir des idées originales de valeur. C’est un processus, ce n’est pas le fruit du hasard. »
Ken Robinson

Mais COMMENT LES IDEES surgissent-elles dans notre esprit ?

Jadis, on les considérait comme un don des Muses ou des dieux.

On entend parfois dire que les idées proviennent d’une voix intérieure ou même parfois d’une voix extérieure mystérieuse.

Aujourd’hui, les neurosciences peuvent améliorer la capacité créative d’établir des connexions entre les choses en utilisant la technique de stimulation du cerveau appelée STCd la stimulation transcrânienne à courant direct qui consiste à transmettre un faible courant électrique dans le cerveau via des électrodes disposées sur la tête.

Mais cette technique pourrait-elle également stimuler la créativité en faisant appel à nos voix intérieures ?

Cela fonctionne en augmentant temporairement l’activité de la partie du cerveau située sous l’électrode positive, et en diminuant l’activité sous l’électrode négative, tout en modifiant la connectivité dans le cerveau.
Des chercheurs ont également découvert que cela peut favoriser la créativité.
Au cours de cette étude, on a placé l’électrode positive sur le cortex fronto-polaire gauche qui intervient dans des processus tels que la gestion des tâches multiples, le raisonnement et la mémoire.

Les participants qui ont expérimenté la Stimulation étaient capables de réaliser des analogies plus créatives.

Pouvons-nous utiliser la neurostimulation pour faciliter ce processus mystérieux ?

Pouvons-nous invoquer les muses artificielles ?

Pour répondre à ces questions, faisons appel à des personnes qui en ont fait l’expérience.

LA SCIENCE DES VOIX INTERIEURES

La mathématicienne française Françoise Chatelin décrit comment le fait d’entendre des voix l’a aidé à « ouvrir une nouvelle porte sur la voie de la perception des nombres. »

JK Rowling rapporte que certains de ses personnages apparaissent grâce à « un processus mystérieux que personne ne comprend », ils surgissent tout simplement.

La psychologue anglaise Eleanor Longden révéla comment, alors qu’elle était encore étudiante, des voix lui disaient les réponses pendant les examens !

Et vous êtes-vous à l’écoute de votre petite voix intérieure ?

Syndrome de la page blanche

Comment vaincre le syndrome de la page blanche

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DES AUTEURS DE BEST-SELLERS VOUS LIVRENT LEURS SECRETS

« Ecrire à propos du Syndrome de la Page Blanche est préférable à ne Pas Ecrire du Tout. »

Charles Bukowski

Qui ne s’est jamais retrouvé devant une feuille désespérément blanche, d’une blancheur immaculée que l’on souhaiterait noircir avec le fruit de notre imagination, mais on se retrouve comme paralysé par la Peur, le Manque de Confiance en Soi ou la Timidité.

Nombreux sont les OBSTACLES et les EXCUSES qui peuvent se dresser sur notre chemin.

  • Le Temps : « J’aimerais tant écrire un livre, mais je n’ai pas le temps. J’ai des idées, mais elles doivent prendre forme… »
  • La Peur est une des principales raisons qui empêchent certains « apprentis » écrivains de devenir écrivains.
  • La Recherche de la Perfection : Tout doit être parfait avant que vous couchiez vos idées sur le papier. Votre écriture doit être « parfaite », mais la perfection n’étant pas de ce monde, vous remettez toujours à demain l’écriture du « livre de votre vie » ou d’autres écrits.

COMMENT SURMONTER LE SYNDROME DE LA PAGE BLANCHE

  1. Si vous ne savez pas par où commencer, commencez par la FIN ou par le MILIEU. Vous rédigerez votre introduction lorsque le fil de votre pensée se sera déroulé pleinement. Où voulez-vous en venir Pourquoi écrivez-vous, dans quel but ?
  2. Pour Qui ? Imaginez que vous êtes face à vos lecteurs. Qui sont-ils, quel âge ont-ils ? Quel message souhaitez-vous leur transmettre ?
  3. Si vous voulez ECRIRE, commencez par LIRE.C’est le premier conseil donné par J.K. Rowling. « Et si vous n’aimez pas lire, c’est que vous n’avez pas trouvé le livre qui vous convient. »Choisissez un thème ou un genre que vous appréciez et lisez ou écoutez tout ce qui s’y rapporte. Approfondissez le sujet, inspirez-vous des meilleurs écrivains.

  4. Selon Michael Crichton,la meilleure source d’inspiration est « l’expérience directe » dans le monde réel. Les filtres digitaux, les sources d’information et les media brouillent notre vision du monde réel et des expériences que nous pourrions connaître dans la nature.

    « Finalement, je me rends compte que l’expérience directe est l’expérience la plus précieuse qui me soit donnée de connaître… Cherchez de nouvelles aventures et de nouvelles expériences. »

    « Plongez-vous dans le réel, loin des filtres de vos smartphones ou de vos écrans. »

    Michael Crichton

    Perdez-vous dans la nature et ouvrez-vous à de nouvelles sensations et expériences, et vous ne manquerez pas de trouver l’inspiration.

  5. Pas de mystère, si vous voulez ECRIRE, il va falloir commencer à écrire TOUS LES JOURS.Selon Stephen King « Les amateurs s’asseyent et attendent l’inspiration, et les autres se lèvent et vont travailler »Etablissez un plan, une ébauche et approfondissez le sujet. Ajoutez chaque jour quelques mots, quelques phrases ou des paragraphes.Fixez-vous une plage horaire fixe et régulière pour donner libre cours à votre imagination….
  6. Les meilleurs écrivains ne craignent pas de montrer leurs EMOTIONS.« Pas de larmes chez l’écrivain, pas de larmes chez le lecteur. Pas de surprise chez l’écrivain, pas de surprise chez le lecteur. »Robert FrostEcrivez ce qui vous touche. Croyez que vous êtes capable d’écrire quelque chose qui vous arrachera des larmes et vous en serez capable. Vous devez croire que vous êtes capable de vous surprendre en écrivant et ce sera le cas. Vous transmettrez cet effet de surprise à vos lecteurs.
  7. « Bien écrire, c’est se souvenir des détails.

La plupart des gens oublient. N’oubliez pas les choses qui étaient douloureuses ou embarrassantes.

Transformez-les en histoire qui disent la vérité. »

Paula Danzinger

 

 

 

Georgia Knap

Georgia Knap, Un Génie Oublié

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Le Destin Hors du Commun de Gëorgia Knap

L’HOMME au 80 METIERS

Une véritable valeur humaine, comme la nature en produit rarement.

Né en 1866 à Troyes, fils d’un boucher de cette ville, il fut orphelin de bonne heure et entra comme apprenti mécanicien aux Chemins de fer de l’Etat. Elève attentif, adroit, intelligent, c’est à cet apprentissage, au cours duquel il apprit la mécanique, qu’il dut plus tard de devenir à la fois le concepteur et le réalisateur de tant d’inventions, dont quelques-unes firent sa fortune –fortune qui se fit et se défit plusieurs fois.

“Au nom de la Science, qui est la recherche du VRAI, et au nom de la Morale qui est la recherche du BIEN,

tout homme dont l’esprit est assez vif et observateur,  animé du désir de recherche et de savoir, et qui peut, par ses dons naturels ou ses qualités acquises, apporter des méthodes nouvelles pour la protection de l’Etre humain ou sa guérison, doit le faire, en son âme et conscience dans l’intérêt de TOUS, car tous nous avons droit à mieux vivre, et dans l’intérêt de chacun, car chaque malade a droit à la guérison d’où qu’elle vienne. “

PLUSIEURS DRAMES L’AMENERENT A RECONSIDERER SA CONCEPTION DE LA MEDECINE.

Alors qu’il était encore jeune étudiant en philosophie. Il dut faire face au décès de son frère. Dès lors, il jura sur la tombe de son frère de lutter pour une médecine plus humaine (non nuisible) et pour une médecine naturelle (rééducatrice des fonctions vitales).

Il abandonna la philosophie et étudia pendant de longues années tous les auteurs anciens et modernes traitant de médecine naturelle.

Puis le Destin se chargea de le mettre une seconde fois à l’épreuve. Son fils unique fut atteint d’une maladie grave et condamné par les plus grands professeurs de l’époque à ne vivre que quelques mois. Il décida d’appliquer des méthodes naturelles et son fils fut guéri en moins d’un an.

LE DRAME DE SON AMOUR JUVENILE

C’est un événement sentimental survenu à l’aube de son adolescence qui décida de son extraordinaire destin, événement qui coûta la vie à la jeune fille qu’il aimait.

Un dimanche d’avril 1882, l’apprenti mécanicien avait secouru cette jeune fille au cours d’un accident : elle conduisait une voiture dont une roue se détacha, renversant l’attelage et précipitant la conductrice à terre ; il l’avait relevée et tirée d’embarras, replaçant la roue détachée et remettant la voiture en état de rentrer.

Il s’agissait de la fille d’un industriel de Troyes, veuf et fort soucieux de la réputation de son enfant.  Les deux jeunes gens se revirent, une idylle s’ébaucha qui devint vite passionnée et fut la cause du drame qui devait marquer : Gȅorgia Knap pour la vie.

Le père, en effet, mis au courant des amours de sa fille, avait guetté le jeune Roméo un soir qu’il escaladait le mur de sa Juliette et l’avait gratifié d’une charge de chevrotines qui, par bonheur, ne fit que le blesser. Mais la jeune fille était cardiaque – ou peut-être simplement émotive, sensible et vulnérable comme on l’est à 15 ans -. Croyant son amoureux tué, elle mourut d’émotion. Ce geste stupide fit ainsi une morte et deux malheureux : le père et notre ami.

Ayant appris cette mort, le jeune : Gȅorgia eut un tel désespoir qu’il tenta de se suicider. En pleine nuit, il avait déterré le cercueil et dévissé son couvercle avant de se décharger le pistolet dans la tête. Blessé, découvert, soigné, guéri mais désespéré, l’amoureux romantique se jura de réaliser tous les projets qu’il avait conçus pour faire à sa bien-aimée une vie plus belle et confortable. Ces projets, il les avait notés sur un petit carnet qu’il gardait toujours sur lui et qui allait le mener à la célébrité car, toute sa vie, ses efforts allaient sans relâche tendre à réaliser les projets du petit carnet.

UN INVENTEUR GENIAL, SES INVENTIONS

Il se proposa d’abord de construire un petit véhicule routier à vapeur, monté sur pneumatiques et comportant deux vitesses, l’une pour terrain plat, l’autre pour les côtes. Quatre ans plus tard, il en réalisait les plans mais, faute de capitaux, il vendit son invention à une firme belge, spécialisée dans la fabrication des armes, qui devait organiser de nombreuses courses avec les voitures dues au génie de Knap.

Sans aborder le détail de son odyssée dans le domaine de l’automobile, rappelons en passant que lorsque certains constructeurs, tel de Dion-Bouton, remplacèrent la chaudière à vapeur par le moteur à essence : Gȅorgia Knap  inventa la bougie électrique indispensable au moteur à explosion. Il avait, entre-temps, conçu un modèle de moto.

Son activité prodigieuse est désormais en marche ; grandes et petites inventions vont naître au gré de sa fantaisie créatrice. Knap est tout à tour écrivain, décorateur, chimiste, architecte, menuisier, électricien, maçon, musicien, dessinateur, peintre, floriculteur, voyageur, sportif, voire médecin sans diplôme car l’art de guérir n’a pour lui aucun secret ; il pratique même la chirurgie, aux côtés d’un praticien dans un hôpital de Belgique. La dissection lui était si familière qu’il s’en faisait un jeu. En un temps où les connaissances en chimie biologique étaient encore élémentaires, il était un chimiste, et un physiologiste de valeur. Déjà avant 1914, il avait fabriqué des appareils encore inconnus de nos chimistes actuels. En médecine, il inventa des appareils nouveaux et en construisit un qui permettait de faire battre le cœur hors de l’organisme.

Parmi les projets du fameux petit carnet, s’inscrivait la conservation des apanages de la jeunesse et la prolongation de la vie humaine.

Il y avait aussi le projet d’épargner à sa compagne la longueur et la fatigue des travaux du ménage ; véritable précurseur et créateur des Arts Ménagers, Gȅorgia Knap réalisa pièce à pièce, à Troyes, secrètement, tout un appareillage ; il le réunit dans une maison qui fut la première « Maison électrique » et dont on peut trouver la description dans la collection du Petit Troyen. Ce même établissement, transporté à Paris, boulevard des Italiens, attira les foules ; c’était, ne l’oublions pas, vers 1907-1908, le matériel électrique était rudimentaire ; tous les appareils pratiquement utilisables furent inventés par Knap dont la renommée franchit les frontières.

Un jour, un émissaire vint l’informer que le Tsar désirait le recevoir et qu’une visite à la Cour de Russie joindrait pour lui l’utile à l’agréable. Reçu par Nicolas II Knap fut logé au Palais Impérial et y installa en grand mystère divers appareils avertisseurs qui, quelque temps plus tard, permirent de déjouer un complot politique et d’arrêter les conjurés qui s’étaient introduits dans les appartements du souverain pour l’assassiner. Le Tsar, à qui notre ami avait ainsi sauvé la vie, lui en manifesta une reconnaissance tangible.

Il fut le précurseur de l’automobile, son livre « Les Secrets de fabrication des moteurs à essence » écrit en 1899, fit sensation.

« La VIE ne doit pas être UN SUICIDE LENT. »

https://editionschristineclaire.com/produit/quand-jetais-vieux/ ‎