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Christine Labussière

Les Clés Secrètes de l’Energie

Par | Santé | Aucun commentaire

L’énergie du Tao pour votre santé

Le Tao est le chemin vers l’immortalité. Du moins est-ce le but ultime des moines Taoïstes qui, il y a presque six mille ans, ont élaboré les préceptes de la Voie.

La Voie : celle de l’âme, celle du corps, et celle des émotions.

C’est le Tao dans sa forme la plus pragmatique qui nous intéresse, celle qui vous permettra, en vous imprégnant de ses principes fondamentaux et grâce à quelques techniques simples, de bénéficier de la première de ses quêtes : la recherche de l’harmonie. Car le Tao est avant tout la recherche de l’équilibre. L’équilibre parfait, celui de votre corps et de vos émotions, de votre santé et de votre pensée. une harmonie qui vous offrira le bien-être, la guérison, et la réalisation de vos aspirations.

Comment est-ce possible ? Grâce à l’énergie. Etouffée par nos valeurs et nos codes moraux, par nos obligations quotidiennes, par nos mauvaises habitudes et une hygiène de vie parfois néfaste ; ainsi que par des pensées négatives constantes – le stress, l’angoisse, la dévalorisation… – votre énergie vitale ne demande qu’à s’épanouir ! Et à retrouver son rôle régénérateur et créateur.

Ainsi, il s’agit avant tout d’équilibrer l’énergie, ou le flux vital, qui vous anime.  RETROUVEZ L’HARMONIE L’énergie, appelée Qi – prononcez Chi – par les Chinois, Ki par les Japonais et Prana par les indiens, est le principe vital de tout ce qui vit sur terre. Le Qi est ce qui anime, ce qui rend vivant… Le but du Tao est de favoriser la libre circulation de ces différentes sources d’énergie, et de les harmoniser, afin d’améliorer les capacités physiques, mentales et émotionnelles de chaque être vivant. Le stress, cet ennemi de nos sociétés modernes, disparaît, l’esprit s’apaise, l’être rayonne et peut s’épanouir en toute simplicité… La grande roue, symbole du Tai Qi – le fameux YiN / YANG – représente le Tao, principe originel de toute manifestation de vie.

Quand votre roue du Tao tourne de manière harmonieuse, tout se passe bien dans votre existence. Vous êtes en bonne santé, et votre moral suit. Vous faites des projets et arrivez à les concrétiser sans délai. Mais lorsque vous butez sur des évènements difficiles – séparation, conflits, problèmes financiers, etc. – vos émotions, vos angoisses, vos maux physiques vont venir bloquer cette roue. Si cette période « délicate » perdure, votre Tao ne tourne plus.

Heureusement, il existe des méthodes pour huiler la machine ! VOS TROIS CENTRES D’ENERGIE : LE CERVEAU, LE CŒUR ET LA ZONE GENITALE. Dans le Tao, il existe trois centres d’énergie –on les appelle « tan tien »: le cerveau, le cœur et les organes sexuels. Chacun de ces tan tien a pour rôle de produire de l’énergie, et ensuite de la redistribuer à l’ensemble de votre organisme.

C’est donc par ces trois pôles que toute votre énergie transite. C’est également à ces trois niveaux que vous pouvez la bloquer… ou la libérer, bien sûr ! Voyons ensemble ces tan tien un peu plus en détail.

LES PENSEES POSITIVES : VOTRE CERVEAU EST LE CHEF D’ORCHESTRE

Il faut bien comprendre que ces trois tan tien n’ont pas le même fonctionnement, ni les mêmes capacités. Votre cerveau, par exemple, produit du Qi uniquement lorsque vous le sollicitez ! Lorsque vous faites appel à vos neurones, que ce soit pour vous divertir – lire, résoudre une énigme – ou pour vous concentrer, vous produisez du Qi. Cette production s’arrêtera dès que vous cesserez votre activité. C’est d’autant plus dommage que dans nos sociétés modernes, c’est avant tout notre cervelle que nous apprenons à exploiter ! Vos pensées ont une influence capitale sur votre énergie, ou votre Qi : ce n’est pas pour rien que l’on parle d’énergie négative ! Lorsque vous pensez, vous produisez de l’énergie. Si vos pensées sont sombres, dévalorisantes, vous allez bloquer le flux naturel. A vous, maux de crâne, fatigue et déprime ! Votre cerveau joue un peu le rôle d’un chef d’orchestre. « Là où sont tes pensées, tu es » a dit rabbi Nachman de breslau, avant de conclure :

« Veille à ce que tes pensées soient bien là où tu veux être »…

LES EMOTIONS ET LA SANTE : QUAND VOTRE CŒUR DIRIGE

Votre cœur, soit bien entendu la source de vos émotions, est un tan tien de grande valeur : l’énergie que vous produisez est plus durable, plus longuement exploitable. A chaque fois que vous éprouvez de l’amour, de la compassion, que vous ressentez un élan de joie ou de simple satisfaction, vous produisez une énergie de grande qualité qui va alimenter et régénérer chacune des cellules de votre corps. Ainsi peut s’expliquer l’exquise sensation d’euphorie ou de bien-être qui vous envahit lorsque vous venez de passer un bon moment avec vos amis, ou après un fou-rire. rien n’est anodin, et certainement pas vos émotions !

Mais, bien entendu, il existe le revers de la médaille : lorsque vous éprouvez de l’angoisse, par exemple, votre tan tien se referme et ne produit plus rien de cette précieuse énergie. Vous n’êtes plus dans « le flux » de la vie… il est impossible de ne pas éprouver ces émotions dites négatives ! D’ailleurs, ce n’est pas souhaitable, car essayer de bloquer une émotion ne fait que la rendre plus puissante encore.

Mais heureusement, il existe des techniques, des exercices qui vous apprendront à transformer vos émotions négatives en énergie positive. Voyons maintenant le dernier tan tien, et non le moindre : les organes sexuels.

SEXUALITE : INTRODUCTION A VOTRE PLUS GRANDE SOURCE D’ENERGIE

Les organes sexuels constituent le plus puissant et le plus exploitable des tan tien. Dans notre société où, malgré les évolutions successives, le sexe reste tabou et sujet à de multiples controverses, affirmer que votre zone sexuelle est la source la plus puissante de votre énergie peut dérouter. Pourtant, c’est le cas, et les Taoïstes ont mis au point des exercices très variés pour pouvoir exploiter au mieux cette source précieuse. Ainsi, pour régler tel ou tel problème de santé, il est préconisé de faire l’amour dans une certaine position et pendant un laps de temps précis pour que l’énergie ainsi créée vienne à la rescousse de l’organe malade. Une fois l’énergie sexuelle bien maîtrisée, elle est aussi inépuisable que démultipliable. C’est vraiment, dans toute sa puissance, le principe même du Qi.

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Jeûne et Longévité

Par | Santé | Aucun commentaire

LA LEÇON DU BENGALI

J’ai cherché ma voie sur les animaux à courte existence, en essayant d’allonger du simple au double, la vie des oiseaux, petits mammifères, etc. Le bengali, gracieux petit oiseau de l’Indochine, vit ordinairement quatre années, cinq au plus ; j’ai privé de nourriture ce petit pensionnaire deux fois par semaine, pendant dix heures, ce qui est un maximum ; les petits oiseaux ne supportent pas de longs jeûnes, après 24 heures ils se mettent en boule et succombent rapidement.

Ses semblables qui vivaient en se gavant à leur aise dans la cage voisine, disparaissaient les uns après les autres. Il vécut de 1903 à 1911, en admettant qu’il avait déjà un an quand j’en fis l’acquisition, il aurait duré environ neuf années, la cage des oiseaux témoins avait été renouvelée deux fois pendant ce laps de temps.

Il avait donc doublé le cap de l’existence d’animaux de son espèce, ce qui donne à penser qu’un homme de 70 ans pourrait aller jusqu’à 140 ans. Je ne déjeune jamais le matin, pas même une goutte d’eau, cela fait donc cinq heures de repos total chaque jour, je ne compte pour l’année que 300 jours pour arrondir le chiffre ; 1.500 heures de jeûne par année : en vingt ans, de 50 à 70 ans, 30.000 heures

J’ai à mon actif, depuis l’âge de 50 ans, trente mille heures de jeûne, c’est-à-dire que, pendant trente mille heures, mon estomac et ses annexes, foie, pancréas, vésicule biliaire, reins, rate, intestins, se sont reposés, laissant au cœur qui commande tous ces organes, un repos également bien mérité.

Pendant ces 30.000 heures, vous avez forcé votre cœur à participer à un travail de digestion qui n’en finissait pas ; votre estomac, encore moitié plein (les rayons X me le prouvent tous les jours), fait tous ses efforts pour se débarrasser de cette pitance dont il n’a que faire. Ce n’est pas la faim qui domine le matin, c’est la gourmandise et un réflexe, l’habitude. Les premiers jours, pour calmer l’influence du péristaltisme de l’estomac, je buvais un demi-verre d’eau ; au bout de quinze jours, c’était fini. Je supprimais l’eau et je me mettais au travail. A ce jeu, on perd un kilo ou deux, puis on se stabilise. Et devant un public attentif, je passai en revue tout ce qui est écrit plus loin dans ce livre.

“SI TOUT LE MONDE VIVAIT JUSQU’A CENT ANS, LE POIDS DE CETTE FOULE DE VIEILLARDS SERAIT INTOLERABLE POUR LE RESTE DE LA POPULATION. AVANT DE RENDRE PLUS LONGUE LA VIE DES HOMMES, IL FAUT TROUVER LE MOYEN DE CONSERVER JUSQU’A LA FIN, LEURS ACTIVITES ORGANIQUES ET MENTALES.”

Il ne faut pas augmenter le nombre des centenaires, avant d’avoir découvert le moyen de prévenir la sénilité intellectuelle et morale, et les maladies prématurées de la vieillesse. Les lois physiologiques sont aussi inexorables que les lois du monde sidéral, il est impossible de leur substituer des lois humaines…

Quand J’étais Vieux

 

La Science de l’Abondance

Par | Développement Personnel | Aucun commentaire

La Science de l’Abondance de Wallace Wattles occupe une place à part parmi les nombreux livres qui se proposent de vous guider sur la voie de la richesse et du bonheur. Il allie des principes qui nous montrent comment bien vivre et des pensées positives à des suggestions concrètes destinées à formuler des affirmations positives. Wallace Wattles présente ses idées dans «La Science de l’Abondance». Il décrit un univers généreux dans lequel l’objectif divin agit en harmonie avec les aspirations humaines.

Ce cosmos est un lieu de création en constante évolution dans lequel les êtres humains peuvent créer des formes à partir d’un potentiel informe grâce à la force de leur objectif et de leur foi, en créant des images claires liées à des actions concrètes dans le présent.

Il y a une substance pensante à l’origine de toute chose, qui, sous sa forme originelle, imprègne, pénètre et comble les espaces dans l’univers. Une pensée imprimée dans cette substance produit la chose représentée par cette pensée. On peut se représenter des choses en pensées, et en imprimant ses pensées dans la substance informe, on peut créer la chose à laquelle on pense.
La Science de l’Abondance est infaillible et à la portée de tous.

En choisissant de se placer sur le plan de la création et non de la compétition, on puise dans le potentiel infini de l’univers.

Représentez-vous les choses que vous souhaitez, comme si elles vous entouraient vraiment en permanence, vous les possédez et les utilisez déjà. Imaginez-vous en train de les utiliser comme vous le feriez si vous les possédiez réellement.
Il n’y a pas de place à l’échec dans La Science de l’Abondance.

Vous avez droit à l’abondance. Les problèmes naissent de notre confusion et de notre ignorance à appliquer les lois naturelles qui pourraient et qui devraient mettre l’abondance à la portée de tous.

Le contenu de ce livre a fait ses preuves depuis de nombreuses années. La Science de l’Abondance vous aidera à trouver Votre place dans le plan cosmique afin que vous puissiez créer un environnement harmonieux dans lequel vous pourrez évoluer dans la richesse, la sagesse et la connaissance.
Ce livre ne traite pas de philosophie, mais de pratique. C’est un manuel pratique, et non pas un traité basé sur des théories. Il s’adresse aux hommes comme aux femmes qui ont avant tout un besoin urgent d’argent – pour les personnes qui souhaitent d’abord devenir riches, et philosopher ensuite.

Il s’adresse à ceux qui, jusqu’à présent, n’ont trouvé ni le temps, ni les moyens ou l’occasion d’étudier en détails la métaphysique. Il répondra aux attentes de ceux qui veulent des résultats et qui désirent s’inspirer des conclusions de la science pour agir, sans pour autant passer par toutes les étapes qui ont permis de parvenir à ces conclusions.

Le lecteur pourra se fier à mes affirmations tout comme il pourrait prendre pour argent comptant les affirmations de Marconi ou d’Edison au sujet de la loi de l’électricité. En croyant à ces affirmations, il prouvera leur vérité en agissant d’après elles sans crainte et sans hésitation. Tout homme ou toute femme qui agira ainsi attirera immanquablement la richesse. La science énoncée dans ce livre est une science exacte qui ne fait pas de place à l’échec. Cependant, pour ceux qui souhaiteraient approfondir certaines théories philosophiques et ainsi asseoir le fondement logique de leur foi, je citerai certaines références.

La théorie moniste de l’univers, selon laquelle une substance apparaît pour se manifester comme l’un des nombreux éléments du monde matériel, est d’origine hindoue. Elle a progressivement trouvé sa place parmi les courants de pensée occidentale depuis deux cents ans. C’est le fondement de toutes les philosophies orientales et elle trouve sa place dans la pensée de Descartes, Spinoza, Leibnitz, Schopenhauer, Hegel et Emerson.

J’ai écrit ce livre en utilisant un style simple et direct afin qu’il puisse être compris de tous. Le plan d’action que je propose a été minutieusement testé et a passé l’épreuve suprême de l’expérience pratique: il fonctionne. Si vous voulez savoir comment nous sommes parvenus à ces conclusions, lisez les livres des auteurs mentionnés ci-dessus. Si vous voulez récolter les fruits de leur philosophie dans la pratique, lisez ce livre et conformez-vous à la lettre à ce qui est énoncé.

«Wallace Wattles présente des techniques destinées à se mettre au diapason avec son moi profond, afin de créer un canal de communication entre soi et l’énergie universelle. Il préconise une philosophie qui exclut la compétition, la tricherie et le besoin de domination sur autrui après avoir réussi, et il encourage la coopération. » Publisher’s weekly

Dans son best-seller, Wallace D. Wattles explique que «l’esprit universel» sous-tend toute création et est omniprésent. Le processus de visualisation permet d’enclencher la loi de l’attraction – imprimer nos pensées dans une «substance informe» et concrétiser l’objet ou les circonstances désirés.

L’auteur souligne l’importance décisive de notre attitude. Nous ne pourrons avoir un accès illimité à l’esprit créateur et à ses abondantes récompenses que lorsque nous serons en harmonie avec les forces positives de la loi naturelle.

Dans La Science de l’Abondance, vous découvrirez le secret qui vous permettra d’obtenir la confiance émotionnelle et la sécurité financière de manière pratique, imaginative et sans compétition, tout en entretenant une relation harmonieuse et empreinte d’amour dans tous les domaines de votre vie.
En appliquant dans votre vie les principes positifs exposés dans ce livre, vous pourrez trouver la place qui vous convient dans le plan cosmique et créer un environnement dans lequel vous pourrez évoluer dans la richesse, la sagesse et le bonheur.

WALLACE WATTLES (1860-1911) est l’auteur de nombreux livres, le plus connu étant La Science de l’Abondance. Au début de sa vie il a connu échec sur échec, puis après avoir étudié et expérimenté pendant de nombreuses années, il a établi une série de principes qui engendrent l’abondance financière et spirituelle avec une précision scientifique. Il est mort riche en 1911.

La Science de l’Abondance

neurones

La stimulation du cerveau peut-elle favoriser le processus créatif ?

Par | Auteurs | Aucun commentaire

LA SCIENCE DES VOIX INTERIEURES

D’après Steve Jobs, « La Créativité, c’est simplement relier des choses. »

« La créativité est le processus qui consiste à avoir des idées originales de valeur. C’est un processus, ce n’est pas le fruit du hasard. »
Ken Robinson

Mais COMMENT LES IDEES surgissent-elles dans notre esprit ?

Jadis, on les considérait comme un don des Muses ou des dieux.

On entend parfois dire que les idées proviennent d’une voix intérieure ou même parfois d’une voix extérieure mystérieuse.

Aujourd’hui, les neurosciences peuvent améliorer la capacité créative d’établir des connexions entre les choses en utilisant la technique de stimulation du cerveau appelée STCd la stimulation transcrânienne à courant direct qui consiste à transmettre un faible courant électrique dans le cerveau via des électrodes disposées sur la tête.

Mais cette technique pourrait-elle également stimuler la créativité en faisant appel à nos voix intérieures ?

Cela fonctionne en augmentant temporairement l’activité de la partie du cerveau située sous l’électrode positive, et en diminuant l’activité sous l’électrode négative, tout en modifiant la connectivité dans le cerveau.
Des chercheurs ont également découvert que cela peut favoriser la créativité.
Au cours de cette étude, on a placé l’électrode positive sur le cortex fronto-polaire gauche qui intervient dans des processus tels que la gestion des tâches multiples, le raisonnement et la mémoire.

Les participants qui ont expérimenté la Stimulation étaient capables de réaliser des analogies plus créatives.

Pouvons-nous utiliser la neurostimulation pour faciliter ce processus mystérieux ?

Pouvons-nous invoquer les muses artificielles ?

Pour répondre à ces questions, faisons appel à des personnes qui en ont fait l’expérience.

LA SCIENCE DES VOIX INTERIEURES

La mathématicienne française Françoise Chatelin décrit comment le fait d’entendre des voix l’a aidé à « ouvrir une nouvelle porte sur la voie de la perception des nombres. »

JK Rowling rapporte que certains de ses personnages apparaissent grâce à « un processus mystérieux que personne ne comprend », ils surgissent tout simplement.

La psychologue anglaise Eleanor Longden révéla comment, alors qu’elle était encore étudiante, des voix lui disaient les réponses pendant les examens !

Et vous êtes-vous à l’écoute de votre petite voix intérieure ?

Abbé Julio - Ernest Houssay

L’Abbé Julio, Une Vie Exceptionnelle

Par | Guérison, Spiritualité | Aucun commentaire

L’Abbé qui osa défier l’église catholique !

L’Abbé Julio (1844 -1912), de son vrai nom Julien-Ernest Houssay, a été une des personnalités spirituelles les plus marquantes de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle, et pourtant qui connaît encore son nom aujourd’hui !

Ironie du sort, cette méconnaissance est due en grande partie à l’Église Catholique romaine qui a tout fait à l’époque pour diffamer un ecclésiastique véritablement croyant ou pour récupérer le faiseur de miracles !

L’histoire merveilleuse de celui qui fut à la fois prêtre, guérisseur, exorciste, commence le 3 mars 1844, dans la charmante bourgade de Cossé-le-Vivien (Mayenne). Après une enfance tranquille dans une famille pieuse, il entra au séminaire poussé par une véritable vocation.

Il ne cherchait ni les honneurs ni les gratifications matérielles qu’on pouvait encore retirer de la voie sacerdotale en ce temps-là. Inspiré par une foi inébranlable, il embrassa la carrière religieuse contre l’avis de sa famille.

À la sortie du séminaire, il devint vicaire et aurait mené une vie religieuse certes exemplaire mais anonyme si le souffle de la guerre de 1870 contre la Prusse ne l’avait pas rattrapé dans sa calme et douce cure provinciale.

Mû par un sentiment patriotique que certains trouveraient ridicule aujourd’hui, il décida de quitter son tranquille ministère paroissial pour monter au front soutenir spirituellement ses frères humains combattants. Il s’engagea comme aumônier de l’Armée Française auprès du Général Cathelineau.

Il se signala non seulement par sa foi indestructible, mais aussi par son immense courage malgré la violence des combats et le spectacle horrible qu’il côtoyait quotidiennement. Il semble même qu’il se soit trempé comme le plus dur des aciers dans l’adversité et sous la mitraille, face à l’horreur à l’état pur, la détresse psychologique et la déchéance physique. Ainsi, il ne se contenta pas de dire la messe et de bénir les combattants, mais faillit même à de nombreuses reprises payer de sa vie son immense compassion pour le genre humain. Ses actions de bravoure ne se comptent plus. Il sauva de nombreux blessés promis à une mort longue, douloureuse et certaine en allant les chercher à de multiples reprises sur le champ de bataille à ses risques et périls.

Sans son sens de l’orientation, beaucoup de soldats à qui il servit de guide auraient même pu être faits prisonniers. Le valeureux abbé échappa de justesse au fléau de la Grande Faucheuse alors qu’il était tombé aux mains de l’ennemi lors d’une de ses missions salvatrices en territoire hostile. Pris pour un espion déguisé par les Prussiens, il fut battu et insulté et à deux doigts d’être fusillé. Cependant, ceux-ci, impressionnés par son courage et son calme, le libérèrent.

Il acquit une réputation de bravoure auprès des plus courageux combattants et sa croyance en Dieu fut sans doute pour beaucoup dans le renforcement des sentiments religieux de nombre d’entre eux. Il sortira très durement touché physiquement d’un des plus sanglants conflits de l’histoire humaine. Il dut être hospitalisé en 1875, mais sa robustesse naturelle et ses facultés de récupération lui permirent de reprendre rapidement ses fonctions ecclésiastiques.

Après un court séjour en Mayenne, il fut envoyé à Paris en 1878 comme vicaire de la paroisse Saint Joseph. Il fit, une fois de plus, l’unanimité par la sincérité de sa foi, son conseil avisé, sa rectitude d’esprit, son rayonnement spirituel, sa disponibilité et sa charité. Chacune de ses messes était suivie par des foules ferventes et passionnées.

Même sa hiérarchie le couvrait d’éloges et tous le promettaient à un avenir brillant au sein de l’Église… à condition qu’il accepte de fermer les yeux sur quelques petits « travers » très répandus parmi la gent religieuse et de faire quelques compromis.

Mais il appartenait à cette race d’individus indomptables, prêts à sacrifier même leur vie au service de leur honnêteté et de leurs croyances. Il n’était pas homme à se compromettre.

Contre sa hiérarchie, il choisit de dénoncer certains travers de l’Eglise.

L’Abbé Houssay devint alors officiellement l’Abbé Julio.

Il créa alors une revue, La Tribune du Clergé, qui devint le porte-parole des petits et des sans-voix de l’Église: les modestes curés et les vicaires qui constituent le vrai fer de lance de la chrétienté; ceux qui sont au contact des problèmes quotidiens de leurs ouailles et qui ne décident pas derrière leurs bureaux de « fonctionnaires » ecclésiastiques du fond d’archevêchés souvent déconnectés de la réalité du chrétien de base.

Pour le brave abbé, le seul christianisme vivant devait être vécu au quotidien, seule façon de garder leur dynamisme aux enseignements christiques. Il ne se contenta pas de diriger son journal mais aussi de publier un certain nombre d’ouvrages de référence dans le domaine de la spiritualité. Confronté à des problèmes financiers et à des querelles entre les membres de sa rédaction, il fut contraint de cesser la parution de La Tribune du Clergé. Il traversa alors une période de misère. Même les cours particuliers qu’il donnait ne lui permettaient pas de vivre décemment. D’autant plus que ses adversaires s’acharnaient en répandant d’ignominieuses diffamations sur son compte. Tant et si bien que ses élèves le quittèrent les uns après les autres.

Sa foi intangible en Dieu fut sa seule alliée dans l’adversité. Sa remarquable souplesse mentale et son ouverture d’esprit étaient telles qu’il accepta un emploi de comptable ! Il mena deux vies « parallèles » : dans la journée, à l’usine ; le soir, il redevenait un prêtre. Bien qu’il connût une existence simple et humble, son charisme naturel et sa sagesse avisée attirèrent dans sa modeste chambre à Belleville nombre de personnalités. Des maires, des députés, des sénateurs, des ministres, et même des ecclésiastiques réputés vinrent le consulter.
Sa rencontre avec le célèbre guérisseur Jean Sempé en 1888 allait se révéler un autre tournant de sa vie. Ce dernier lui transmit son don de guérisseur et éveilla ses facultés de magnétiseur. À partir de ce moment, l’Abbé Julio devint un thérapeute spirituel réputé qui attira à lui des milliers de malades de France et de l’Étranger.

Sa célébrité retint l’attention de la communauté scientifique qui constata l’existence de ces véritables « miracles » sans y trouver d’explication logique.

Même l’Église projeta de le réintégrer dans ses rangs, on pourrait même dire de le récupérer.

La réputation des prodiges accomplis par l’Abbé Julio commençait à faire de l’ombrage aux lieux traditionnels de pèlerinage catholique comme Lourdes. Les autorités religieuses frémissaient devant le manque à gagner que cela pouvait entraîner, et la désaffection qui pouvait s’ensuivre quant à la fréquentation des églises de rite romain dominant. Le brave abbé accepta sa réintégration dans sa famille d’origine à condition d’être muté dans une paroisse anonyme. Il fut ainsi envoyé en Touraine dans le petit village de Pont-de-Ruan. Il mit à profit cette tranquillité opportune pour approfondir la véritable signification secrète des sacrements de l’Église et d’anciens rituels catholiques tombés en désuétude.

Il prit aussi conscience de l’importance de transmettre aux laïcs des rituels puissants destinés à renforcer leur santé spirituelle et à se protéger efficacement des dangers visibles ou invisibles de la vie quotidienne.

Il élabora des formules, des prières et des talismans susceptibles de fournir à tous une armure spirituelle inaltérable.

Cette période de « retraite » spirituelle le renforça et il continua à accomplir de nombreuses guérisons grâce à sa foi puissante, la ferveur de ses prières, ses connaissances des pratiques religieuses oubliées et ses remarquables pouvoirs de magnétiseur.
Malgré tout, il se sentait mal à l’aise dans l’Église de Rome et rejoignit dans la région parisienne Mgr Vilatte, archevêque d’une Église parallèle mais autorisée. En effet, contrairement à ce que croient beaucoup, l’Église Catholique Romaine, la plus répandue dans nos contrées, n’est pas la seule église légale. Il en existe de nombreuses reconnues comme catholiques, même si elles ne dépendent pas de celle de Rome. Le critère principal, au grand regret d’ailleurs de l’Église dominante, étant une filiation spirituelle ininterrompue au Christ par l’intermédiaire d’un de ses apôtres. Ce qui était le cas de l’Église de Mgr Vilatte qui descendait sans interruption d’une longue lignée commencée par Évodius, consacré comme évêque d’Antioche par saint Pierre en l’an 40 de notre ère. Aussi, même à contrecœur, le Vatican fut bien obligé de reconnaître la validité de la consécration de Mgr Vilatte et celle de l’Abbé Julio ! Par le fait même lui échappa, en grande partie de sa faute à cause de son sectarisme, un des êtres spirituels qui auraient pu empêcher la décadence de l’Église romaine. Une fois intronisé au sein de sa nouvelle famille spirituelle, l’Église Catholique Libre, l’Abbé Julio s’installa à Paris où il exerça dès 1901, puis à Vincennes.

Ses qualités naturelles et son amour rayonnant du Christ et de ses frères humains attirèrent à nouveau les foules dans sa chapelle. Il fut nommé évêque de l’Église Catholique Libre de France dont il devint le responsable, au grand désappointement du Vatican.

L’Abbé Julio, devenu Monseigneur Houssay, continua à répandre le bien et à effectuer des guérisons jusqu’à sa mort en 1912.

Depuis sa mort, la ferveur qui l’entoure ne s’est pas éteinte. De petits groupes d’initiés continuent à se conformer à ses enseignements et à ses conseils dans le domaine de la santé spirituelle mais aussi physique et psychologique.

L’Abbé Julio a laissé un ensemble de conseils, de bénédictions, et de prières efficaces car pouvant contribuer à la guérison de la plupart des affections physiques et des problèmes psychologiques ainsi qu’à la résolution de la plupart de nos soucis.

Syndrome de la page blanche

Comment vaincre le syndrome de la page blanche

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DES AUTEURS DE BEST-SELLERS VOUS LIVRENT LEURS SECRETS

« Ecrire à propos du Syndrome de la Page Blanche est préférable à ne Pas Ecrire du Tout. »

Charles Bukowski

Qui ne s’est jamais retrouvé devant une feuille désespérément blanche, d’une blancheur immaculée que l’on souhaiterait noircir avec le fruit de notre imagination, mais on se retrouve comme paralysé par la Peur, le Manque de Confiance en Soi ou la Timidité.

Nombreux sont les OBSTACLES et les EXCUSES qui peuvent se dresser sur notre chemin.

  • Le Temps : « J’aimerais tant écrire un livre, mais je n’ai pas le temps. J’ai des idées, mais elles doivent prendre forme… »
  • La Peur est une des principales raisons qui empêchent certains « apprentis » écrivains de devenir écrivains.
  • La Recherche de la Perfection : Tout doit être parfait avant que vous couchiez vos idées sur le papier. Votre écriture doit être « parfaite », mais la perfection n’étant pas de ce monde, vous remettez toujours à demain l’écriture du « livre de votre vie » ou d’autres écrits.

COMMENT SURMONTER LE SYNDROME DE LA PAGE BLANCHE

  1. Si vous ne savez pas par où commencer, commencez par la FIN ou par le MILIEU. Vous rédigerez votre introduction lorsque le fil de votre pensée se sera déroulé pleinement. Où voulez-vous en venir Pourquoi écrivez-vous, dans quel but ?
  2. Pour Qui ? Imaginez que vous êtes face à vos lecteurs. Qui sont-ils, quel âge ont-ils ? Quel message souhaitez-vous leur transmettre ?
  3. Si vous voulez ECRIRE, commencez par LIRE.C’est le premier conseil donné par J.K. Rowling. « Et si vous n’aimez pas lire, c’est que vous n’avez pas trouvé le livre qui vous convient. »Choisissez un thème ou un genre que vous appréciez et lisez ou écoutez tout ce qui s’y rapporte. Approfondissez le sujet, inspirez-vous des meilleurs écrivains.

  4. Selon Michael Crichton,la meilleure source d’inspiration est « l’expérience directe » dans le monde réel. Les filtres digitaux, les sources d’information et les media brouillent notre vision du monde réel et des expériences que nous pourrions connaître dans la nature.

    « Finalement, je me rends compte que l’expérience directe est l’expérience la plus précieuse qui me soit donnée de connaître… Cherchez de nouvelles aventures et de nouvelles expériences. »

    « Plongez-vous dans le réel, loin des filtres de vos smartphones ou de vos écrans. »

    Michael Crichton

    Perdez-vous dans la nature et ouvrez-vous à de nouvelles sensations et expériences, et vous ne manquerez pas de trouver l’inspiration.

  5. Pas de mystère, si vous voulez ECRIRE, il va falloir commencer à écrire TOUS LES JOURS.Selon Stephen King « Les amateurs s’asseyent et attendent l’inspiration, et les autres se lèvent et vont travailler »Etablissez un plan, une ébauche et approfondissez le sujet. Ajoutez chaque jour quelques mots, quelques phrases ou des paragraphes.Fixez-vous une plage horaire fixe et régulière pour donner libre cours à votre imagination….
  6. Les meilleurs écrivains ne craignent pas de montrer leurs EMOTIONS.« Pas de larmes chez l’écrivain, pas de larmes chez le lecteur. Pas de surprise chez l’écrivain, pas de surprise chez le lecteur. »Robert FrostEcrivez ce qui vous touche. Croyez que vous êtes capable d’écrire quelque chose qui vous arrachera des larmes et vous en serez capable. Vous devez croire que vous êtes capable de vous surprendre en écrivant et ce sera le cas. Vous transmettrez cet effet de surprise à vos lecteurs.
  7. « Bien écrire, c’est se souvenir des détails.

La plupart des gens oublient. N’oubliez pas les choses qui étaient douloureuses ou embarrassantes.

Transformez-les en histoire qui disent la vérité. »

Paula Danzinger

 

 

 

résistance aux antibiotiques

Résistance aux Antibiotiques

Par | Santé | Aucun commentaire

Une Réalité !

Même pendant les premières phases de l’élaboration des antibiotiques, on savait que certaines bactéries pouvaient survivre et se multiplier en présence d’antibiotiques. Ces bactéries avaient développé une résistance aux effets des antibiotiques. En 1945, lors d’un entretien pour le New-York Times, Alexandre Fleming mettait en garde contre les abus de pénicilline qui pouvait entraîner la sélection et la multiplication de formes mutantes de bactéries résistantes. Il avait également prédit que ce problème de résistance s’aggraverait si on administrait la pénicilline par voie orale, si on prescrivait des doses inappropriées, si un traitement était interrompu, ou si les patients prenaient de la pénicilline trop longtemps. Mais quelle est l’importance réelle de ce problème de résistance aux antibiotiques ?

Melbourne, Australie Au début des années 1980, à Melbourne, de nombreux hôpitaux furent touchés par une série d’infections qui résistaient à presque tous les antibiotiques. C’est le Staphylococcus aureus qui fut à l’origine de ces problèmes qui entraînèrent le décès de nombreux patients en milieu hospitalier. Cette situation illustra de sérieux problèmes de résistance. Elle suscita de telles craintes parmi le personnel hospitalier que nombre d’entre eux portaient des masques sur leur lieu de travail. Ces bactéries résistaient non seulement aux antibiotiques, mais aussi aux antiseptiques, il était donc presque impossible de les tuer. Un seul antibiotique restait efficace, la vancomycine, un médicament cher et toxique. Les médecins n’avaient d’autre alternative que de l’utiliser. C’est ainsi que l’on parvint à maîtriser ces infections.

En mai 1996, un enfant de quatre ans fut admis dans un hôpital au Japon pour une opération à cœur ouvert. Après l’opération, l’enfant développa une infection à l’endroit de la blessure post-opératoire. L’infection avait été causée par le Staphylococcus aureus et quand on le testa en laboratoire, il s’avéra résistant à la vancomycine. On tira la sonnette d’alarme dans les milieux médicaux et scientifiques, et les départements de la santé publique commencèrent à paniquer. La résistance à la vancomycine avait fini par se produire.

On avait toujours redouté ce phénomène. Nous sommes désormais en présence d’une “super-bactérie”. A la stupéfaction de tous, l’enfant survécut à l’infection, les médecins avaient nettoyé la plaie quotidiennement et utilisé une combinaison de médicaments pour venir à bout des bactéries.

Ce scénario se produisit moins de cinquante ans après l’introduction des antibiotiques.

Plus récemment, dans des hôpitaux, aux Etats-Unis, on a découvert des souches de Staphylocoque présentant une résistance à la vancomycine. En mars 1998, dans un hôpital aux Etats-Unis, un patient âgé mourut d’une infection causée par un Staphylocoque qui présentait une résistance à la vancomycine.

Il est inutile de préciser que de tels cas de résistance aux antibiotiques sont amenés à se multiplier à l’avenir.

Le ministère de la santé en a averti les médecins généralistes en leur demandant de faire davantage preuve de circonspection quand ils prescrivent des antibiotiques. Mais il semblerait que tous les médecins généralistes ne prêtent pas attention à cette mise en garde.

Nous vivons actuellement à l’époque des “super-bactéries”, et séjourner dans un hôpital peut parfois présenter des risques de contracter des infections nosocomiales. Il est urgent de prendre conscience des méthodes alternatives dont nous disposons.

 

resistance aux antibiotiquesPOURQUOI LES BACTÉRIES DÉVELOPPENT-ELLES UNE RÉSISTANCE ?

La résistance bactérienne aux antibiotiques n’est pas un phénomène nouveau.

En réalité, elle a toujours existé conjointement aux bactéries elles-mêmes, mais à un degré moindre. Nous pouvons par exemple observer ce phénomène dans le sol, où les champignons et les bactéries coexistent. Néanmoins, cette coexistence n’a pas toujours lieu de manière paisible -en réalité, les champignons et les bactéries se combattent pour gagner davantage d’espace et de ressources. Dans les sols, les champignons se mesurent aux bactéries en produisant des antibiotiques. A l’origine, on a isolé de nombreux antibiotiques à partir d’échantillons issus du sol et contenant des champignons. Pour survivre, les bactéries développent des moyens de se protéger contre ces antibiotiques naturels, elles développent une résistance. La résistance est donc un mécanisme naturel de survie.

Mais si ce phénomène de résistance aux antibiotiques a toujours existé, pourquoi a-t-il pris une telle ampleur ?

Et pourquoi est-il si dangereux ?

Les réponses à ces questions sont dans la manière dont nous avons conçu l’utilisation commerciale des antibiotiques. Nous les avons utilisés exagérément dans certains cas, et nous avons négligé leur utilisation dans d’autres cas. Et dans d’autres circonstances, nous les avons utilisés d’une manière inadéquate. Nous en avons généralement abusé et en raison de cette mauvaise utilisation, nous encourageons le développement incessant de la résistance des bactéries.

La Nourriture pour les Animaux

Une étude irlandaise a montré que 70% des chiens présentaient une souche de E. Coli3 multi-résistante dans leurs matières fécales (Monaghan et al., 1981). Certaines bactéries présentes dans l’intestin de ces chiens résistaient à deux antibiotiques ou même davantage. Cela peut être également dû au fait que l’on ajoute des antibiotiques à la nourriture industrielle destinée aux chiens pour accélérer leur croissance.

Même de petites quantités d’antibiotiques favorisent le processus de résistance bactérienne.

Les bactéries ont la faculté de développer une résistance à presque tous les médicaments auxquelles elles sont exposées.

Cette résistance menace aujourd’hui notre capacité à traiter des infections, non seulement chez les humains, mais également chez les animaux.

L’utilisation des antibiotiques dans la nourriture des animaux, afin d’accélérer la croissance du bétail contribue grandement au développement continu de la résistance. Les bactéries présentes dans les intestins des animaux vendus dans le commerce (le boeuf, le mouton, le cochon), tout comme ceux des animaux domestiques (chiens et chats) ne résistent pas seulement à un ou à deux antibiotiques, mais à plusieurs antibiotiques (phénomène de multi-résistance).

La résistance aux antibiotiques est un problème mondial qui nécessite la coopération des gouvernements, des médecins, des pharmaciens, des vétérinaires, et des agriculteurs, ainsi que l’éducation du grand public.

La salade détox de Georgia Knap

La vraie salade de vitamines detox selon Georgia Knap

Par | Santé | Aucun commentaire

Pour bien vivre – c’est-à-dire pour vivre longtemps en restant jeune – Georgia Knap donne des conseils et aussi des recettes valables, celles des mets que l’on servait à sa table, telle sa remarquable « SALADE DE VITAMINES » qui est absolument complète si l’on y ajoute une cuillère à soupe de levure alimentaire.

On trouvera dans sa formule tous les oligo-éléments, les matières premières indispensables aux fonctions biologiques, la chlorophylle qui se rapproche tellement d’un des composants du sang que sa formule est presque identique, enfin les fameuses vitamines, dont la dénomination utilise presque tout l’alphabet.

Cette salade, Gëorgia Knap conseille de la consommer au début du repas, afin de surmonter les troubles d’assimilation, souvent plus fréquents que les troubles par carence.

On l’absorbera donc un quart d’heure avant l’essentiel du repas, sans pain, en la mâchant bien.

Nous insistons : il faut la mastiquer à fond, afin de faire éclater les cellules végétales, ces dernières étant gainées de cellulose inassimilable par les ferments de l’estomac et de l’intestin grêle, organes où se produit la digestion et où s’effectue l’assimilation des substances destinées à réparer et entretenir la vie de nos cellules.

Voici donc, les quantités étant prévues pour deux personnes, la recette de la « SALADE DE VITAMINES » :

HACHER MENU OU ECRASER

2 pommes de terre cuites à l’eau
1 morceau de betterave rouge
1 carotte crue râpée
1 morceau de navet, poireau, radis
Frotter un quart de biscotte, en frotter une face avec de l’ail, l’autre avec de l’échalote et le tour avec l’oignon.
Ecraser la biscotte et la mélanger à la salade.tes à l’eau
1 morceau de betterave rouge
1 carotte crue râpée
1 morceau de navet, poireau, radis
Frotter un quart de biscotte, en frotter une face avec de l’ail, l’autre avec de l’échalote et le tour avec l’oignon.
Ecraser la biscotte et la mélanger à la salade

Pour corser ce hors-d’œuvre, y ajouter, selon les saisons,

trois rondelles de concombre, une cuillerée à soupe de chou rouge, quelques branches de cresson, deux olives, une tranche de pomme reinette.

On peut y ajouter aussi un brin d’estrgagon, des fanes de carotte, des feuilles de chou ou de chou-fleur, des feuilles d’épinards, de cassis, de menthe, de verveine, de rose ou de fleurs d’acacia.

Assaisonner à l’huile (olive, arachide ou autre), saler selon votre goût, mais ne mettre dans cette salade ni poivre, ni citron, ni vinaigre qui en diminueraient la qualité revitalisante.

Knap recommande de ne jamais manger un plat de légumes cuits sans y avoir ajouté, et bien mélangé, gros comme une noix de ces mêmes légumes crus.

Georgia Knap

Georgia Knap, Un Génie Oublié

Par | Auteurs, Santé | Aucun commentaire

Le Destin Hors du Commun de Gëorgia Knap

L’HOMME au 80 METIERS

Une véritable valeur humaine, comme la nature en produit rarement.

Né en 1866 à Troyes, fils d’un boucher de cette ville, il fut orphelin de bonne heure et entra comme apprenti mécanicien aux Chemins de fer de l’Etat. Elève attentif, adroit, intelligent, c’est à cet apprentissage, au cours duquel il apprit la mécanique, qu’il dut plus tard de devenir à la fois le concepteur et le réalisateur de tant d’inventions, dont quelques-unes firent sa fortune –fortune qui se fit et se défit plusieurs fois.

“Au nom de la Science, qui est la recherche du VRAI, et au nom de la Morale qui est la recherche du BIEN,

tout homme dont l’esprit est assez vif et observateur,  animé du désir de recherche et de savoir, et qui peut, par ses dons naturels ou ses qualités acquises, apporter des méthodes nouvelles pour la protection de l’Etre humain ou sa guérison, doit le faire, en son âme et conscience dans l’intérêt de TOUS, car tous nous avons droit à mieux vivre, et dans l’intérêt de chacun, car chaque malade a droit à la guérison d’où qu’elle vienne. “

PLUSIEURS DRAMES L’AMENERENT A RECONSIDERER SA CONCEPTION DE LA MEDECINE.

Alors qu’il était encore jeune étudiant en philosophie. Il dut faire face au décès de son frère. Dès lors, il jura sur la tombe de son frère de lutter pour une médecine plus humaine (non nuisible) et pour une médecine naturelle (rééducatrice des fonctions vitales).

Il abandonna la philosophie et étudia pendant de longues années tous les auteurs anciens et modernes traitant de médecine naturelle.

Puis le Destin se chargea de le mettre une seconde fois à l’épreuve. Son fils unique fut atteint d’une maladie grave et condamné par les plus grands professeurs de l’époque à ne vivre que quelques mois. Il décida d’appliquer des méthodes naturelles et son fils fut guéri en moins d’un an.

LE DRAME DE SON AMOUR JUVENILE

C’est un événement sentimental survenu à l’aube de son adolescence qui décida de son extraordinaire destin, événement qui coûta la vie à la jeune fille qu’il aimait.

Un dimanche d’avril 1882, l’apprenti mécanicien avait secouru cette jeune fille au cours d’un accident : elle conduisait une voiture dont une roue se détacha, renversant l’attelage et précipitant la conductrice à terre ; il l’avait relevée et tirée d’embarras, replaçant la roue détachée et remettant la voiture en état de rentrer.

Il s’agissait de la fille d’un industriel de Troyes, veuf et fort soucieux de la réputation de son enfant.  Les deux jeunes gens se revirent, une idylle s’ébaucha qui devint vite passionnée et fut la cause du drame qui devait marquer : Gȅorgia Knap pour la vie.

Le père, en effet, mis au courant des amours de sa fille, avait guetté le jeune Roméo un soir qu’il escaladait le mur de sa Juliette et l’avait gratifié d’une charge de chevrotines qui, par bonheur, ne fit que le blesser. Mais la jeune fille était cardiaque – ou peut-être simplement émotive, sensible et vulnérable comme on l’est à 15 ans -. Croyant son amoureux tué, elle mourut d’émotion. Ce geste stupide fit ainsi une morte et deux malheureux : le père et notre ami.

Ayant appris cette mort, le jeune : Gȅorgia eut un tel désespoir qu’il tenta de se suicider. En pleine nuit, il avait déterré le cercueil et dévissé son couvercle avant de se décharger le pistolet dans la tête. Blessé, découvert, soigné, guéri mais désespéré, l’amoureux romantique se jura de réaliser tous les projets qu’il avait conçus pour faire à sa bien-aimée une vie plus belle et confortable. Ces projets, il les avait notés sur un petit carnet qu’il gardait toujours sur lui et qui allait le mener à la célébrité car, toute sa vie, ses efforts allaient sans relâche tendre à réaliser les projets du petit carnet.

UN INVENTEUR GENIAL, SES INVENTIONS

Il se proposa d’abord de construire un petit véhicule routier à vapeur, monté sur pneumatiques et comportant deux vitesses, l’une pour terrain plat, l’autre pour les côtes. Quatre ans plus tard, il en réalisait les plans mais, faute de capitaux, il vendit son invention à une firme belge, spécialisée dans la fabrication des armes, qui devait organiser de nombreuses courses avec les voitures dues au génie de Knap.

Sans aborder le détail de son odyssée dans le domaine de l’automobile, rappelons en passant que lorsque certains constructeurs, tel de Dion-Bouton, remplacèrent la chaudière à vapeur par le moteur à essence : Gȅorgia Knap  inventa la bougie électrique indispensable au moteur à explosion. Il avait, entre-temps, conçu un modèle de moto.

Son activité prodigieuse est désormais en marche ; grandes et petites inventions vont naître au gré de sa fantaisie créatrice. Knap est tout à tour écrivain, décorateur, chimiste, architecte, menuisier, électricien, maçon, musicien, dessinateur, peintre, floriculteur, voyageur, sportif, voire médecin sans diplôme car l’art de guérir n’a pour lui aucun secret ; il pratique même la chirurgie, aux côtés d’un praticien dans un hôpital de Belgique. La dissection lui était si familière qu’il s’en faisait un jeu. En un temps où les connaissances en chimie biologique étaient encore élémentaires, il était un chimiste, et un physiologiste de valeur. Déjà avant 1914, il avait fabriqué des appareils encore inconnus de nos chimistes actuels. En médecine, il inventa des appareils nouveaux et en construisit un qui permettait de faire battre le cœur hors de l’organisme.

Parmi les projets du fameux petit carnet, s’inscrivait la conservation des apanages de la jeunesse et la prolongation de la vie humaine.

Il y avait aussi le projet d’épargner à sa compagne la longueur et la fatigue des travaux du ménage ; véritable précurseur et créateur des Arts Ménagers, Gȅorgia Knap réalisa pièce à pièce, à Troyes, secrètement, tout un appareillage ; il le réunit dans une maison qui fut la première « Maison électrique » et dont on peut trouver la description dans la collection du Petit Troyen. Ce même établissement, transporté à Paris, boulevard des Italiens, attira les foules ; c’était, ne l’oublions pas, vers 1907-1908, le matériel électrique était rudimentaire ; tous les appareils pratiquement utilisables furent inventés par Knap dont la renommée franchit les frontières.

Un jour, un émissaire vint l’informer que le Tsar désirait le recevoir et qu’une visite à la Cour de Russie joindrait pour lui l’utile à l’agréable. Reçu par Nicolas II Knap fut logé au Palais Impérial et y installa en grand mystère divers appareils avertisseurs qui, quelque temps plus tard, permirent de déjouer un complot politique et d’arrêter les conjurés qui s’étaient introduits dans les appartements du souverain pour l’assassiner. Le Tsar, à qui notre ami avait ainsi sauvé la vie, lui en manifesta une reconnaissance tangible.

Il fut le précurseur de l’automobile, son livre « Les Secrets de fabrication des moteurs à essence » écrit en 1899, fit sensation.

« La VIE ne doit pas être UN SUICIDE LENT. »

https://editionschristineclaire.com/produit/quand-jetais-vieux/ ‎